Présentation du livre un mois pour se libérer du sucre la troisième semaine : se détacher du goût sucré.
DÉFIS BOOK

Se détacher du goût sucré : semaine 2

Hello Happy Girl !
Comment vas-tu aujourd’hui ?
Ma deuxième semaine du défi book « 1 mois pour se libérer du sucre » est fini. Est-ce que j’ai réussi à me détacher du goût sucré ? Comment c’est dérouler cette seconde semaine ? Comment je me sens maintenant ?
Je te dis tout dans cet article.

 

DÉROULEMENT DE LA SEMAINE : SE DÉTACHER DU GOÛT SUCRÉ

Jour 8 : incorporer la notion d’indice glycémique au quotidien

Le jour où j’ai appris que les sucres rapides et les sucres lents n’existent pas. Ce jour-là, nous apprenons plus en ce qui concerne l’index glycémique.


Jour 9 : supprimer les produits allégés

Pour ce jour, Nathalie MAJCHER nous explique ce que c’est un produit allégé et pourquoi s’en méfier. Mais pas que, car elle nous donne un petit cours sur les édulcorants. Et ce n’est pas aussi sain que ce qu’on veut nous faire croire.


Jour 10 : essayer un petit-déjeuner salé pour se déshabituer du goût sucré

Nathalie MAJCHER nous livre quatre raisons d’essayer un petit-déjeuner salé et trois recettes pour se régaler des le matin. Elle nous donne six astuces pour ne pas céder à la tentation du sucre. Nous apprenons aussi à ne plus recourir au sucre pour gérer nos émotions. Ça a été une journée bien riche en information.


Jour 11 : Privilégier autant que possible les fruits pauvres, voire moyennement riches, en sucres

C’est une petite journée bien calme pour connaitre le classement des fruits par leur teneur en sucre.


Jour 12 : redécouvrir le goût naturel des aliments

Une journée remplie de défi, mais nous devons en choisir un, mais rien ne nous empêche de réaliser le tout si nous avons l’occasion.


jour 13 : s’ouvrir à de nouvelles saveurs

Ce jour-là nous partons à la découverte d’autre saveur que nous connaissons, dont nous faisons plus forcément attention.


jour 14 : retrouver du plaisir ailleurs

L’autrice nous propose treize façons de se faire plaisir autrement que par le sucre. Bon, après ce n’est pas forcément évident de le même les mettre en place pour penser à autre chose.


Très chère nourriture, arrête d’être aussi bonne ou alors arrête de me faire grossir.
Ton ami(e) qui t’aime.
— Foozine —

 

LE POINT SUR LA SEMAINE 2 « SE DÉTACHER DU GOÛT SUCRÉ » : SELON LA PAGE 61

Félicitations, vous avez fini la deuxième semaine de défis. Vous pouvez être fière de vous ! Faisons le point ensemble.

  • Ne plus consommer de produits et de boissons sucrés. L’objectif à était totalement atteint depuis le début du défi.

  • Privilégier les féculents à index glycémique bas. La mission a était partiellement atteint. Mercredi, je n’avais pas trop le temps et donc j’ai dû manger des frites. Dimanche il ne me restait plus de pain complet donc j’ai pris un petit morceau dans le pain blanc. Je n’ai pas abusé dans ma consommation.

  • Bannir les produits allégés. Je n’en mange jamais. J’ai essayé une fois la crème fraîche allégée et je me suis dit : plus jamais. 🙂 Je préfère privilégier le goût. 🙂 Au final, j’ai bien eu raison.

  • Éviter la consommation d’édulcorants. J’ai complètement réussi, car j’ai vérifié toutes les étiquettes de ce que j’achetais. Incroyable, mais vrai, mais je n’ai pas pue acheté des légumes congeler à cause de ça et du sucre ajouté. Ni même des petits biscuits salés.

  • Essayer le petit-déjeuner salé. C’est-ce que je mets en place le plus souvent donc objectif complètement atteint.

  • Comprendre l’impact de ses émotions lors des envies sucrées. J’ai compris, mais j’ai du mal à me sentir concerner. Quand je suis fâché ou stressé, je ne pense pas, à la nourriture. Après, quand je m’ennuie, là oui, j’ai envie de manger.

  • Privilégier les fruits moins sucrés. J’ai réussi, car c’est la saison des fraises et des mandarines, tout ce que j’aime.

  • Consommer des aliments/produits sans y ajouter de sucre ou des sucrants (miel, sirop d’agave, d’érable, édulcorants, etc). Super, la mission a été remportée avec succès 🙂

  • Faire de la place aux saveurs amères, acides, salées, astringentes, etc. Là encore, le but a été atteint.

  • Se faire plaisir autrement que par l’alimentation. L’objectif n’a pas vraiment était atteint. Certain jour, j’avais l’impression de ne faire que ça. Heureusement je l’ai remarqué, et donc j’ai pu y remédier.

 

  • Forme physique : 8/10 Comme la semaine dernière, je passe de bonnes nuits et je ne me lève plus fatigué. C’est quand même incroyable.
  • Forme mentale : 5/10 Pour cette semaine ça a été dur pendant trois jours, mais que l’après-midi et bizarrement ce n’est pas trois jours d’affilés.
  • Émotions : 7/10 J’ai mangé par frustration, mais pas du sucré. Bon, je l’ai fait un jour quand je me suis rendu compte, j’ai arrêté.
  • Manque ressenti : 10/10 C’était plutôt dur cette semaine. J’ai eu envie de manger des bonbons au chocolat dont mon mari a eu envie comme par hasard cette semaine. (Je le soupçonne d’avoir voulu être seul à en manger, bon en vrai il n’est pas comme ça. 😀😀😀)
  • Motivation : 5/10 Elle à baissé, mais je ne cède pas à la tentation.

 

MON AVIS SUR LA SEMAINE SE DÉTACHER DU GOÛT SUCRÉ

Cette deuxième semaine a été un peu dure quand même.
Le huitième jour, j’ai eu envie de manger un truc de sucré, mais dès le lendemain cette envie est passée, heureusement.

Le douzième jour, j’ai mangé beaucoup. J’ai quasiment mangé toute l’après-midi. Rien de sucré. J’ai pris mon déjeuner vers 14 h 30 et j’ai eu la sensation de satiété, mais je prends un dessert quand même, des fruits congelés. Par la suite 2 à 5 minutes après je prends des oléagineux, ensuite des mandarines, encore des fruits congelés et d’autres oléagineux et je crois que là, je me suis rendu compte que je ne fessais que manger. Il y a du avoir 8 minutes maximum entre chaque prise, ce qui est peu. Le pire c’est que je me suis rendu compte et j’ai continué jusqu’au moment où je me suis dit : — stop, Chanaël, c’est bon là !
J’ai eu la chance que ça n’a été qu’un jour.

Je n’ai pas vraiment eu envie de sucre sauf à deux ou trois moments où j’ai vu mon mari manger les fameux bonbons au chocolat que pourtant nous achetons rarement. Mais l’inconvénient c’est que j’avais des envies de grignoter des chips ou les petits apéritifs salés aux fromages et aux cacahuètes.

Sinon, cette semaine encore a été une semaine riche en information. Nous pouvons sentir que Nathalie MAJCHER à mis son cœur dans ce programme. Elle partage ses connaissances avec toujours autant de la bienveillance que pour la semaine 1 : se détacher du sucre et des produits sucrés.

 

ET TOI, DANS TOUT ÇA ?

D’après toi, quelles sont les émotions qui te donne envie de manger ? Grignote tu entres les repas ou prends-tu une collation ? Lorsque tu grignotes ou que tu prends une collation, tu la préfères sucrée ou salée ?

 

ET APRÈS !

Présentation du livre un mois pour se libérer du sucre la troisième semaine : se détacher du goût sucré. Image pour Pinterest.Présentation du livre un mois pour se libérer du sucre la troisième semaine : se détacher du goût sucré. Image pour Pinterest.Présentation du livre un mois pour se libérer du sucre la troisième semaine : se détacher du goût sucré. Image pour Pinterest.Le prochain article dans les « Défis Book » sera la dernière semaine de « 1 mois pour apprendre à s’organiser » que je publierai jeudi au lieu de mercredi pour éviter de poster deux jours d’affilés. Sinon la semaine 3 de « 1 mois pour se libérer du sucre » sera postée lundi 16 mars 2020.

J’espère que ce billet t’ait plus, n’hésite pas à me laisser ton avis ou ton expérience si toi aussi à un moment tu as arrêté le sucre.

À bientôt !
XoXo

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4 Comments

  • Carole

    En fait je m’aperçois que le lien émotion / nourriture est pour la grande majorité construit durant la petite enfance.
    Un enfant tombe et se fait mal ? On lui donne un biscuit pour le calmer.
    A l’école on travaille bien ? L’institutrice récompense avec des bonbons (oui je sais que c’est interdit mais dans la réalité ça se fait toujours !)
    Idem chez la nounou.
    Bref alors que l’enfant a besoin d’un câlin, de soutien ou de félicitations, on lui donne une douceur. Pas étonnant qu’à l’âge adulte les émotions, quand elles sont trop fortes nous amènent tout droit au placard à gâteaux !

    Plus de conscience comme tu le fais en ce moment apporte un espace dans lequel se rendre compte de ces automatismes et donc prendre une distance avec eux.
    Bravo pour ton défi !

    • Chanaël

      C’est vrai que ça commence dès l’enfance et malheureusement les parents et l’entourage ne vois pas de mal à ça.
      Pareil, nous devons manger car c’est l’heure alors que nous n’avons pas forcément faim. Ce qui fait qu’au final nous mangeons automatiquement.
      Merci pour tes encouragement.
      XoXo

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